FUNDAÇÃO MALCOLM LOWRY

FUNDAÇÃO MALCOLM LOWRY

Este blogue foi criado com o intuito de unir a comunidade lowryana de todo o mundo, a fim de trocar ideias e informação sobre o autor, promover a organização de conferências, colóquios e outras actividades relacionadas com a promoção da sua obra. Este é o primeiro sítio trilingue feito no México sobre o tema. Cuernavaca, México.


Malcolm Lowry Foundation


This blog was created to comunicate all lowry scholars, fans and enthusiastics from around the world in order to promote the interchange of materials and information about the writer as well as organize events such as lectures, colloquiums and other activities related to the work of the author. Cuernavaca, Mexico.


FONDATION MALCOLM LOWRY

Ce blog a été crée dans le but de rapprocher la communauté lowryenne du monde entier afin de pouvoir échanger des idées et des informations sur l'auteur ainsi que promouvoir et organiser des conférences, colloques et autres activités en relation avec son oeuvre. Cuernavaca, Morelos, Mexique.

viernes, 31 de julio de 2015

Cumpleaños de Malcolm

El pasado 28 de Julio celebramos un aniversario más del nacimiento de Malcolm Lowry (1909) y nada mejor para conmemorarlo que con unas palabras suyas. Se trata de una postal enviada desde Grasmere, Cumbria, Inglaterra, a su amigo David Markson el 15 de Junio de 1957. La postal, que es prácticamente lo último que escribió, tiene una vista en blanco y negro del Lago de Grasmere, que se parece mucho a lo que Lowry divisaba desde su cabaña en Dollarton, Canadá:
 
 
¿Dollarton? Esto pensábamos, pero es Grasmere, donde Wordsworth diseñó los peroles para la chimenea y donde se puede visitar la habitación (en la que estaba prohibido fumar) de De Quincey en la casa de De Quincey, conocida como "el cottage de Wordsworth", ya que lo fue durante cinco años, y donde uno puede entrar, previo pago de 1 libra y 6 peniques, todos los días excepto los domingos. ¿Cómo va Pie Hinchado el Tirano? Tu carta era melancólica, pero ¿no podrías usar como una fuerza esta misma incertidumbre que sientes hacia tu talento? O'Neill (fíjate en Viaje de un largo día hacia la noche) también pensaba que él no valía mucho como escritor. ¿Has leído a Isaak Babel? Deberías hacerlo. ¿Sabes los nombres de las estrellas, sabes qué pájaro vuela sobre tu cabeza y qué flor es la que se abre? Si no lo sabes, la angustia que produce no saberlo es un campo muy válido para el artista. Además, cuando uno aprende algo, es una buena cosa recuperar el estado de ignorancia original. Un cariñoso saludo para Elaine y para ti de
MARGIE Y MALC
 
 


lunes, 20 de julio de 2015

La casa de Lowry

 
 

Silenciosa y eclipsada la casa permanece, no importa la hora, allí está.
Sus goznes chirrían a la par que la melancólica cantata de los grillos.
El viento mece metódicamente los pensamientos.
El polvo acumulado en todos sus rincones hace surgir la imagen imprecisa de la muerte que ronda.
Nada se ha extinguido, la base en la que se creó Bajo el Volcán permanece ya que es imposible cortar el círculo de la eternidad.
El agua estancada empapa las fibras de la desolación y el aullido humano parece indicar que todo sigue igual, que el infierno proviene de uno mismo y que el alma inmortal se transmite de uno a otro ser.
En el reflejo permanece la idea, la terrible nostalgia no cesa de brotar.
El mismo manantial de fantasmas susurra detrás de nuestros oídos.
La misma vertiente de la nada, colmando el cerebro.
Malcolm Lowry está, se palpa y se siente en cada hilillo que las telarañas han formado, el espejo hecho añicos del cual hemos descendido.
Atrévete a tocarnos Malcolm Lowry, no te detengas, giramos en el mismo laberinto de ideas, persistimos en la misma necesidad.
Una voz, algo que ampare esta soledad, que jamás descubramos lo solos que estamos en este mundo.
Se escuchan sus latidos y sus pasos.
El torbellino de voces provenientes de la barranca.
La sed eternizada de los aullidos, las volátiles hojas de los árboles que caen mientras la casa permanece.
Sus muros humedecidos por las lágrimas.
El tambaleante eclipse de la muerte que ronda, expande sus alas…
Miriam Rubinsky
Cuernavaca, 1988
 
 
(Tomado de la secuencia de la casa de Lowry en Cuernavaca del documental Malcolm Lowry en México de Óscar Menéndez).
 


domingo, 5 de julio de 2015

Sur les traces de Malcolm Lowry

Je n’ai rien vu à Cuernavaca
Avatar IRL de la Quauhnahuac d’Au-dessous du volcan, Cuernavaca n’a plus rien, ou presque, du décor décadomorbide du chef-d’œuvre de Malcolm Lowry.

Salomé Kiner

 

Le 19 février 1947, après dix ans de péripéties et de réécriture, le deuxième roman de Malcolm Lowry est simultanément publié à New York et à Londres. Il connaît un succès immédiat: dix jours après sa sortie, le roman est réimprimé pour la troisième fois. D’emblée, on le classe parmi les grandes œuvres littéraires de ce XXe siècle blessé, déjà porteur d’un certain déclin de l’humanité. Au-dessous du volcan raconte la dernière journée de Geoffrey Firmin, consul britannique en pleine déchéance éthylique. Nous sommes le 2 novembre 1938, et c’est en ce jour de fête des morts au Mexique que son épouse Yvonne revient, après un an d’une douloureuse séparation. On épuise difficilement la lecture de ce livre, truffé de symboles et de références: « Il peut être considéré comme une sorte de symphonie, d’opéra, ou même de film de cow-boys. J’ai désiré en faire une musique hot, un poème, une chanson, une tragédie, une farce et ainsi de suite. Il est superficiel, profond, assommant, selon les goûts. C’est une prophétie, un avertissement politique, un cryptogramme, un film loufoque, une absurdité, une phrase sur le mur », prévient l’auteur dans la préface de 1948. Contrairement à Malcolm Lowry, je n’aime pas les préfaces. Je ne les lis pas. Pas plus que les coquetteries liminaires d’éditeurs prévenants. C’est un tort, à l’exception peut-être de ce livre-là, puisque Maurice Nadeau prévient d’emblée dans son avant-propos: « Parlerais-je de ceux qui sont partis pour le Mexique afin de mettre leurs pieds dans les traces du Consul à Quauhnahuac? Hélas! Quauhnahuac n’est qu’une petite ville pour touristes américains… L’emprise magique qu’ont subie les lecteurs d’Au-dessous du volcan n’est le fait que du seul Malcolm Lowry. » Je suis de ces gens-là. En mai 2013, bouleversée par la lecture d’Au-dessous du volcan, je fais le voyage jusqu’à Cuernavaca, la Quauhnahuac du roman. Je voulais voir de près la «ville du printemps éternel», ainsi nommée par l’explorateur allemand Alexander von Humboldt, et où Malcolm Lowry vécut entre 1936 et 1938. C’est là qu’il commence à écrire la première version du roman. C’est là qu’il plante le décor de « l’éblouissante désintégration du Consul », entre les volcans Popocatepetl et Iztaccíhuatl et le palais Cortès. Berceau de la culture mésoaméricaine, Cuernavaca cristallise alors « le rythme lent, mélancolique et tragique du Mexique lui-même, le Mexique, lieu de rencontre de plusieurs races, antique arène de conflits politiques et sociaux où… un peuple coloré et génial entretient une religion qu’on peut appeler celle de la mort », capté par Malcolm Lowry. On dit souvent qu’aucun livre n’a su comme le sien saisir la spécificité mexicaine. Je venais donc à Cuernavaca sur les traces de la fiction, pour marcher dans les pas du Consul, et pour goûter à cette « couleur locale » dont Lowry donne dans le Volcan un avant-goût si fascinant. Comme Geoffrey Firmin, et comme Yvonne, je voulais voir Quauhnahuac, son casino désaffecté, ses «piscines bleu cobalt », sa grande roue Ferris lancée dans la nuit éternelle, les coquelicots de la calle Nicaragua, « les fleurs écarlates en épées de feu » et les « oiseaux couleur de confiture ». Je suis sensible aux charmes des noms propres. Les promesses onomastiques qui fleurissent Au-dessous du volcan m’appelaient du fond de la Sierra Madre: Le Farolito (« un endroit de la f in de la nuit et du début de l’aube »), Tomalín, le Bella Vista, le Ciné Morelos, la Salle Tierra del Fuego, le Salon Ofélia, El Amor de Los Amores, quelques-unes des cinquante-sept cantinas que compte Quauhnahuac contre dix-huit églises, et Parian, ce village dont on ne revient pas, avec son nom « évocateur de marbre antique et des Cyclades balayées de grands vents».
 
Fiction vs. réalité
Sauf le traditionnel 4X4 blindé, des bus assurent la liaison entre Mexico DF et la capitale de l’État de Morelos. Je voulais y voir un présage, puisque Malcolm Lowry s’est inspiré d’une expérience vécue pour commencer à écrire Au-dessous du volcan. C’est l’épisode du bus, qu’il relate au chapitre VIII. Leur Chevrolet 1918, chargée de femmes et de pigeons, va cahotant dans la poussière et le long des ravins. J’aimerais pouvoir en dire autant du bus Pullman climatisé qui vrille l’autoroute. Sauf qu’à défaut d’un voisin franquiste et pilleur de cadavres, j’ai Ricardo, étudiant en surpoids qui mâche des Pringles en regardant Le transporteur, que diffusent à plein volume les écrans suspendus du car. À quelque 90 km de la capitale mexicaine, Cuernavaca est un lieu de villégiature prisé des Chilangos: il y a aujourd’hui cinq fois plus d’habitants qu’à l’époque du séjour de Lowry, et l’explosion démographique a pulvérisé la cartographie rurale du roman. À mon arrivée, les employées de l’office du tourisme s’escriment à décortiquer des mangues du bout de leurs faux-ongles pailletés. Leurs mines patibulaires à la seule évocation du roman en disent long sur l’implication des autorités locales dans un éventuel travail de mémoire. « Malcolm Lowry ne fait pas partie du patrimoine de Cuernavaca. Avec un maire qui change tous les trois ans, c’est un projet difficile à mener », regrette Dany Hurpin, membre de la Fundación Malcolm Lowry qui se réunit chaque année à la date anniversaire du 2 novembre. En attendant, la Fundación dresse sur son site internet l’inventaire des lieux dont l’auteur s’est inspiré pour créer l’univers de son livre. On trouve, entre autres références au réel, une carte reconstituée de Quauhnahuac. Établie par le professeur Chris Ackerley dans le cadre d’un gigantesque travail Pour m’approcher au plus près du Volcan, je descends à l’hôtel Bajo el Volcan, au 19, calle Humbolt – la fameuse et très escarpée calle Nicaragua du roman. C’est dans cette maison que vécut Malcolm Lowry lors de son second séjour au Mexique, en 1945. Sa femme Margerie avait trouvé par hasard à se loger dans la « demeure pseudogothique » dont Lowry s’est inspiré pour décrire la maison de Jacques Laruelle, l’ami d’enfance du Consul, l’amant d’Yvonne. Galileo Iván Serrano Ramirez, 21 ans, est réceptionniste au Bajo el Volcan, vingt-huit chambres, une piscine et un restaurant. Pour répondre aux questions de la quinzaine de visiteurs qui fait chaque mois le pèlerinage jusqu’à Cuernavaca, il a lu le roman. « No he entendido nada », me lâche-t-il sans complexe, alors que nous entamons le « Lowry Tour » de l’établissement. Galileo m’ouvre la chambre 106, une piaule sans charme ni fétiche: « C’est ici que fut écrit le roman », m’annonce-t-il avec l’aplomb d’un vendeur de tapis. Et tant pis si le manuscrit du Volcan était presque sous presse quand le couple occupa les lieux: le tourisme littéraire peut bien s’offrir le luxe de la fiction. Nous empruntons l’escalier qui mène sur la terrasse privée de l’hôtel, où se scellent, chapitre VII, les retrouvailles impossibles du Consul et d’Yvonne. « Il suivit les autres jusqu’au balcon, qui, sur le derrière de la maison, donnait sur un paysage de vallées et de volcans ensoleillés… » Je reconnais le « balcon aérien » et son mirador crénelé, les « fenêtres de biais, les mâchicoulis dégénérés ». Mais la vue n’a pas survécu au temps. En guise de vallées, je ne vois que des toits, camaïeu disgracieux de tôle et de béton. Quant au volcan, il faut beaucoup d’imagination pour se figurer quelque chose derrière l’épais rideau de pollution. Reste « la calle Nicaragua dégringolant la pente sur ma droite ». La rue dégringole toujours, mais les flancs de ravin ont été balisés. Il n’y passe plus ni bœufs d’attelage, ni chevaux, ni cavaliers ivres, ni d’Indiens en guenilles aux « fines mains sales » et délicates. Seule une matrone moulée dans une robe en lycra remonte péniblement la calle Humboldt. Sa natte d’argent lui fouette les reins; son pas est empêché par les magnums de Coca-cola qu’elle porte à bout de bras. Un demi-siècle a passé depuis le passage éthylé de Malcolm Lowry à Cuernavaca. Le règne du soda l’a emporté sur les shakers. Au Bajo el Volcan, exit le mescal et la tequila; on carbure au Gatorade. Une dizaine de marathoniens squattent la piscine de l’hôtel. Ils sont venus de Mexico DF pour la Carrera Sport City Cuernavaca, la course à pied qui aura lieu le lendemain. En attendant, rivés à l’écran de leurs smartphones, ils comparent leurs performances sur l’application Runtastic.
 
L’architecture de l’Enfer
Au fond de la cour intérieure de l’hôtel, une passerelle dessert une petite dizaine de chambres. Elles donnent à pic sur la barranca, le précipice qui accidente l’aménagement de la ville. Un essaim de moucherons stagne au-dessus du gouffre. La végétation retient dans ses bras luxuriants des ordures de toutes sortes: canettes décolorées, serviettes hygiéniques, piles usagées et papiers gras. Cette carte postale est tristement courante au Mexique, mais elle prend une saveur particulière pour les lecteurs du Volcan: « Signe de séparation irréductible, la barranca rappelle le roc en décomposition dont l’image navrante déchire Geoffrey et Yvonne. [… ]Par une inévitable association, ce gouffre béant f igure l’entrée de l’Enfer. » Comme le souligne  Christine Pagnoulle, la barranca est un thème récurrent de cette « Divine comédie ivre » – l’analogie est de Malcolm Lowry. C’est même sa chute, froide comme la mort du Consul: « Quelqu’un jeta un chien mort après lui dans le ravin. » Je dors donc côté rue, le plus loin possible du funeste ravin. Prostrée avec mes Corona sous un ventilateur muet, j’invoque le fantôme dipsomane de Lowry; c’est la litanie des vendeurs de cacahuètes qui finira par me bercer. Mais c’est encore le lendemain que culminera mon entreprise chimérique, à quelques minutes de mon départ. En route pour la gare routière de Cuernavaca, je passe devant un casino. J’imagine, le cœur battant, qu’il s’agit du casino de la Selva où s’ouvre le roman, ce lieu désaffecté qu’hantent « les spectres des joueurs ruinés ». À peine quelques photos plus tard, un agent de sécurité m’intime de lui remettre la pellicule. Les casinos mexicains ne sont pas des crèches: j’obéis sans tergiverser. Je perdais ce faisant la totalité des images prises à Cuernavaca. Mais je gagnais la certitude, au prix de 9000 kilomètres et deux jours de vaines pérégrinations, que la littérature est sourde aux assauts du réel. J’étais privée des preuves tangibles de mon expédition. Et pourtant, alors même que je retournais à la case départ, je n’avais jamais été aussi proche du roman. Au-dessous du volcan commence par la fin de l’histoire et peut être lu comme un éternel recommencement. C’est l’architecture de l’Enfer, empruntée par Lowry à Dante, et qui symbolise à ses yeux les aspirations impossibles de l’âme. Certains vont à Graceland; d’autres, à Charleville-Mézières. Quant à la Quauhnahuac  de Lowry, c’est une ville de papier. Il m’aura fallu aller jusqu’à Cuernavaca pour donner raison à Proust: « la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature. »
 
Revista Mouvement, Diciembre 2014

martes, 30 de junio de 2015

Cincuenta años de Bajo el volcán en portugués

Malcolm Lowry (1909-1957) comenzó a escribir Bajo el volcán en 1937 en Cuernavaca, Morelos, México, novela que se publicó en Febrero de 1947 por Reynal and Hitchcock en Nueva York y por Jonathan Cape en Londres. En un artículo de 1967 (nótense los sietes), Anthony Burguess dice que la novela fue ignorada sistemáticamente en Inglaterra, pero en realidad la novela no tardó en traducirse al francés, al italiano, al holandés, y en los Estados Unidos se hizo una segunda impresión en el mismo año. Todo a pesar de que se trataba de la obra de un escritor prácticamente desconocido sobre un tema que acababa de ser tratado por Charles Jackson en su novela The lost weekend de 1944 que luego había sido llevada al cine bajo la dirección de Billy Wilder en 1945 y que recibió de la Academia de Artes Cinematográficas el premio a la mejor actuación del año por el trabajo de Ray Milland. Sí, era un escenario adverso, pero Bajo el volcán fue ganando terreno al punto que Lowry se hizo famoso, tanto, que llegó a quejarse:

Es un desastre el éxito. Más hondo
que tu casa en llamas consumida…

La versión es de José Emilio Pacheco que incluyó en No me preguntes cómo pasa el tiempo (1969). Y, tanto, que después, por miedo al éxito, no pudo seguir escribiendo. Antes, algo había publicado, unos cuantos textos, sobre todo, en revistas:



“Port Swettenham” en Experiment, 1930.
“Goya the obscure” en The Venture, 1930.
“Punctum Indifferens Skibet Gaar Videre” en Experiment, 1931.
El mismo texto pero con otro título: “Seductio ad Absurdam” en Best British Short Stories of 1931.
Ultramarine, publicado por Jonathan Cape, 1933.
“On Board the West Hardaway” en Story, 1933.
“In Le Havre” en Life and Letters, 1934.
“Hotel Room in Chartres” en Story, 1934.
Eso es todo. Después, Under the Volcano.

El resto, lo publicó Margerie cuando Malcolm ya había muerto, luego vinieron las traducciones.

Este año celebramos los cincuenta años de la traducción al portugués.

Félix García
Cuernavaca, 2015
 
 
 
 
 

50 ANOS DA PUBLICAÇÃO DE «DEBAIXO DO VULCÃO» EM PORTUGAL
 
 
Malcolm Lowry (1909-1957) começou a escrever Debaixo do Vulcão em 1937 em Cuernavaca, México, romance que se publicou em Fevereiro de 1947 por Reynal and Hitchcock em Nova Iorque e por Jonathan Cape em Londres. Num artigo de 1967 (de notar os setes), Anthony Burguess diz que a obra foi ignorada sistematicamente em Inglaterra. No entanto, o romance não tardou a ser traduzido para francês, italiano, holandês – e nos Estados Unidos, ainda nesse ano, a obra foi de novo impressa. Apesar de se tratar de uma obra de um escritor praticamente desconhecido e versando um tema que acabava de ser tratado por Charles Jackson no seu livro The Lost Weekend (transposta para cinema por Billy Wilder, foi galardoada com o prémio da Academia de Artes Cinematográficas para a melhor actuação do ano, pelo trabalho de Ray Milland.)

Sim, num cenário adverso, Debaixo do Vulcão foi ganhando terreno, a ponto de Malcolm Lowry se tornar famoso – tanto, que chegou a lamentar:
 
É um desastre, o êxito. Mais fundo
do que a tua casa em chamas consumida

(versão de José Emilio Pacheco, incluída em No me preguntes cómo pasa el tiempo, 1969).
E o êxito é um desastre de tal modo que, depois, por medo ao sucesso, Malcolm Lowry não conseguiu continuar a escrever. Antes, não tinha publicado mais do que alguns textos, sobretudo em revistas:
 
«Port Swettenham», em Experiment, 1930.
«Goya the obscure», em The Venture, 1930.
«Punctum Indifferens Skibet Gaar Videre», em Experiment, 1931. O mesmo texto foi publicado com o título: «Seductio ad Absurdam», em Best British Short Stories of 1931.
Ultramarine, publicado por Jonathan Cape, 1933.
«On Board the West Hardaway», em Story, 1933.
«In Le Havre» em Life and Letters, 1934.
«Hotel Room in Chartres» em Story, 1934.
Depois, Debaixo do Vulcão, em 1947.
As restantes obras foram publicadas por Margerie, já após a morte do marido.
Seguiram-se, gradualmente, as traduções. Este ano celebramos os 50 anos da publicação em Portugal.
Félix García
Cuernavaca, 2015
 
Traducción de Marcelo Teixeira

sábado, 27 de junio de 2015

LVIII aniversario luctuoso de Malcolm Lowry

Hoy, 27 de Junio, es el aniversario LVIII del fallecimiento de Malcolm Lowry
 
 

En Febrero de 1947 se publica en los EEUU Bajo el volcán y Lowry va a Nueva York para ese acontecimiento. En Noviembre de ese mismo año se embarca en Vancouver rumbo a Francia, pasando por el Canal de Panamá. Durante 1948 vive en París, y viaja desde allí a Italia y Bretaña. De 1949 a 1954 vuelve a Dollarton en la Columbia Británica en Canadá y trabaja en Escúchanos, Señor, desde el cielo, tu morada, que es una colección de cuentos. También trata de avanzar en sus novelas interrelacionadas El viaje que nunca termina, para lo que ya había recibido un adelanto económico de Random House. En 1954 deja Dollarton, va a Los Angeles para saludar a la familia de su esposa Margerie Bonner, visita a Conrad Aiken en Nueva York, viaja en barco a Génova, en el carguero italiano S. S. Giacomo, y se instala en Sicilia. En 1955 viaja a Londres y el 25 de Noviembre ingresa al hospital Atkinson Morley para un tratamiento siquiátrico. Sus crisis alcohólicas van en aumento. En Febrero de 1956 se instala en Ripe, Sussex, Inglaterra, y vuelve a trabajar. En Mayo y Junio de 1957, recorre la región de los lagos en el norte de Inglaterra. El 27 de Junio muere en Ripe.

Una semana después de ocurrida la muerte de Lowry, el periódico Argus de Brighton publicó:


ELLA ROMPIÓ UNA BOTELLA DE GINEBRA
ENCONTRÓ MUERTO A SU ESPOSO

La señora Margerie Lowry, de White Cottage, Ripe, trató de evitar que su esposo Clarence, escritor de 47 años, empezara a tomar ginebra, una tarde de la semana pasada. Estrelló la botella en el piso y él la golpeó.
La señora Lowry, temerosa, huyó a la casa vecina y no regresó a la cabaña hasta las nueve de la mañana siguiente.
Ésta fue la historia que refirieron al jurado de Eastbourne; el médico forense, doctor A. C. Sommerville, dictó el veredicto muerte accidental.
Cuando volvió, encontró muerto a su esposo.
La señora Lowry dijo que su esposo había sido tratado en un hospital para alcohólicos y un año antes había sido dado de alta como incurable.
“Cuando me golpeó ―declaró― estaba bajo la influencia del alcohol y enfurecido”.
El alguacil William Ford señaló que encontró al señor Lowry en el piso, junto a la cama.
Cerca de él se encontraron, rotos, una botella de ginebra y un frasco de jugo de naranja.
Faltaba un frasco de 20 píldoras de amital sódico para dormir que pertenecía a su esposa. Éste fue encontrado más tarde, vacío.
“Encontré en la casa muchos frascos recetados a la señora Lowry”, dijo el alguacil Ford.
El examen médico demostró que el señor Lowry murió por un agudo envenenamiento barbitúrico asociado con un estado crónico de alcoholismo. (Cfr. Day, D., Malcolm Lowry. Una biografía. Fondo de Cultura Económica. Colección Popular 219. México, 1983: pp. 18-19).
 

La nota del periódico es injusta porque nada dice de Bajo el volcán que es sin duda una de las cimas de la literatura universal y nada dice del talento de Clarence Malcolm Lowry que era tan extraordinario que sólo puede describirse con la palabra “genio”. Tampoco investiga bien el acontecimiento porque bien pudo haber sido un accidente o un suicidio o un homicidio…

Félix García
Cuernavaca, 2015

 

 

viernes, 26 de junio de 2015

Sobre Lowry, libro premiado

Durante la VI Feria del Libro Independiente, fue otorgado el "Premio al libro artesanal 2014" a La Cartonera por el libro Sobre Lowry donde participan con diversos textos Dany Hurpin, Maurice Nadeau, Raúl Ortiz y Ortiz, Carlos Antonio de la Sierra, Félix García, Frédéric-Yves Jeannet, Francisco Rebolledo, Marcelo Teixeira, Ricardo Vinós, Alberto Rebollo, León Gil, Douglas Diegues, Carlos Francisco Gallardo Sánchez, Rafael Segovia, José Mariano Leyva, Rocato, Félix Vergara, John Anderson, María Vinós, Nigel H. Foxcroft, con imágenes de Alejandro Aranda, Pablo González Barrios "Pablez", Cisco Jiménez, Dany Hurpin y Francisco Jiménez Paredes.
 

 
 
En la Presentación del libro, Dany Hurpin escribió: "En este libro, el lector viajará adentro del Volcán, desde casi los inicios del andar de la novela con los textos de Maurice Nadeau, su editor francés, a quien agradecemos infinitamente por su gentileza y humildad, y de Raúl Ortiz y Ortiz el único traductor de la novela al español: una persona extraordinaria también..."
 
 



 

sábado, 20 de junio de 2015

En memoria de Paul Nixon

 
 
 
Hoy nos enteramos que has partido.
Cierro los ojos,
no quiero que se escapen los recuerdos.
Deseé con todo el corazón
que vinieras a México
y fuéramos a El Platanar,
allá, donde crecen
los mejores mameyes del mundo.
Hoy nos enteramos que has partido.
Quiero guardar todos los recuerdos
En una maleta como la tuya.
Más que viajero, eras mago.
De la maleta sacabas un libro,
una lap,
una playera impresa,
un juego de destreza,
una bicicleta,
montones de medicina,
ah… y tu inseparable cafetera!
Hoy nos enteramos que has partido.
Te vamos a extrañar.
Te extrañarán las calles de San Francisco,
el cayak,
la bahía,
los rápidos,
las montañas,
la luz de la luna,
el oso, aquel oso. ¿Te acuerdas?
Te extrañará Cuernavaca,
Mariscala,
Oaxaca,
Bello Horizonte,
te extrañará mi casa, tu casa…
te extrañaremos nosotros hasta siempre.
Adiós, adiós, querido Paul!
 
Elizabeth Orihuela García
 
 




jueves, 18 de junio de 2015

En memoria de Paul Nixon

El pasado martes 16 de Junio, los miembros del Museo La Casona Spencer, A. C. y de la Fundación Malcolm Lowry, celebramos un encuentro en memoria de Paul Nixon que falleció el día 1 de Marzo de 2015 en San Francisco, California. Paul impulsó con mucho ánimo el trabajo de La Casona Spencer y de la Fundación e hizo planes y programas que irán tomando forma mientras podemos ir avanzando en la realización de ambos proyectos.
 







 
In Memoriam
 
Querido Paul, me ha llegado la noticia de que te has ido, intuí que esta vez era tu última visita, que era la última vez que nos veíamos. Me dijiste en la terminal: “anda, ve a hacer lo que tienes que hacer, yo puedo ir solo”. Te confieso que esa noche casi no dormí, oía mucho ruido, golpes de puerta, pasos en la casa; me levanté dos veces, alarmado, tú dormías sentado en el sillón, me asustó verte, estabas quieto, me acerqué, quería saber que respirabas, no sabía qué hacer, me dio miedo despertarte, te observé, vi que tu corazón latía muy despacio, casi no… me alejé despacio, me fui a la cama, quise cerrar mis ojos y me di cuenta que estaban clavados en el techo.
 
Hoy te has ido, sin despedirte ni avisarme, que manera tan silenciosa, grosera y vulgar tiene la muerte; en venganza voy a gritar que me duele tu ausencia, tu partida. Es tanto mi dolor que ni siquiera el mezcal o el tequila me consuelan.
 
Déjame recordar, treinta años nos unieron a ti y a mí, a tu familia y a la mía, bien decías: “voy a ver a mi familia en Cuernavaca”… Cuánto compartimos, cuánto… “Ayayayyy, mi México lindo…” ¿Te acuerdas de los andares por las tierra tlahuicas, las purépechas, las mixtecas, las nahuatlacas y otomíes, pero, sobre todo, México D. F., “El Defectuoso”: Coyoacán, la Alameda, el Zócalo? Aunque tu lugar preferido, creo que el más importante para ti, al cual tenías una devoción casi religiosa, ahí donde está recopilada la grandeza histórica, cultural y artística del México Antiguo: el Museo Nacional de Antropología e Historia. Me decías que siempre descubrías algo nuevo allí. Qué bueno, pero no creas las mentiras que dicen los folletos del Instituto Nacional de Antropología e Historia. “No puedes decir eso, ellos tienen años investigando”, me respondías enfadado, me reía y te decía: ¡Claro que sí! Eso es la historia oficial. Un día vamos a ir a visitar a los sabios chamanes de Oaxaca y de Morelos para que ellos te digan qué pasó y está pasando…
 
En tus dos últimas visitas de Noviembre de 2014 y Febrero de 2015 no visitaste el Museo, no te alcanzaba el tiempo, me dijiste. Me di cuenta que algo andaba mal en tu salud, te sentí cansado, triste y casi no comías.
 
Por ti conocí a John Spencer y su obra íntima, miniatura en piedra. Tu gran amigo, que se nos fue hace diez años, dejó al pueblo de Morelos una obra en piedra monumental y grandiosa, la bellísima barda perimetral de la iglesia de Tetela del Monte y otras obras en distintas iglesias de Cuernavaca. Tus últimos años de vida los dedicaste para cumplir el deseo de Spencer para que su casa, “La Casona”, sea un espacio del arte y para el arte. Estuve contigo en la última reunión, presentaste una exposición de fotos magnífica del trabajo y vida de John, con una semblanza de cada foto. Ahí está tu última propuesta. En casa me dijiste: “Sólo estaré una o dos reuniones más, ya no estaré más, ya lo decidí, estoy preparando todo lo que voy a entregar al Consejo. ¿Qué opinas?” No te contesté. Supe que era una despedida.
 
Paul, quiero decirte en este doloroso adiós que fuimos amigos y compañeros de viaje en la vida, porque viste la vida como una aventura, amabas la música, la pintura, el teatro, la danza, esa es la liga que nos unió; la literatura no la escribías, la practicabas en todos los asuntos de tu vida, ahí estaba la poesía, el ensayo, la crónica, el cuento, la novela, qué privilegio, navegar en cayak por la bahía, recorrer la ciudad de “San Panchito” en bicicleta… “Ayayayyy, qué hermosa vida…”
 
“Nos vemos en Noviembre”, me dijiste en la terminal, perfecto… nos vemos en Noviembre, aquí nos vemos… ¡Cuando quieras! Los últimos tres años venías a La Casona Spencer a la fiesta de los muertos, fiesta grande en tu México lindo. La comunidad de Tetela del Monte hace una ofrenda grande en honor a John Spencer. Son un gozo los colores, olores y sabores, ¡qué paradojas!, de la vida. No vendrás a la ofrenda de John, vendrás a tu ofrenda en la que siempre fue tu casa. Paul, nos vemos en Noviembre.
 
No puedo escribir más por ahora de nuestra gran amistad de treinta años, sólo quiero darte las gracias en nombre mío y de mi familia por todo lo que compartiste con nosotros, por habernos elegido como tu familia, me quedo con tu humildad, tu generosidad, tu comprensión, tu sabiduría y tu amor por la vida. ¡Gracias!
 
Adiós querido y entrañable Paul. La paz en ti.
 
Abrazo a todos tus seres queridos con todo mi dolor y cariño. Ahora y siempre
 
Álvaro Osio Negrete
Elizabeth Orihuela García
Osvaldo Osio Orihuela
Leonardo Osio Orihuela
 
 









miércoles, 3 de junio de 2015

Homenaje a Paul Nixon

 
 
Paul Nixon, miembro de la Asociación Museo La Casona Spencer, A. C., falleció en San Francisco, California, el pasado Abril de este año y convocamos a nuestros amigos para brindarle un homenaje el próximo martes 16 de Junio a las 18:00hrs en
La Barranca
La Casona Spencer
Hidalgo 22
Centro Histórico
Cuernavaca, Morelos

jueves, 25 de diciembre de 2014

"Under the Volcano" round table


The Influence of Mexican and Russian Civilizations on

Malcolm Lowry’s Shamanic Perceptions

 

Nigel H. Foxcroft,

School of Humanities, College of Arts,

University of Brighton

 

 

Abridged Paper

 

An inter-related set of research programmes, field visits, archive research and textual analytical methodologies have resulted in a number of publications and international conference presentations which, together, form my detailed study of the shamanic and psychogeographic influences in the work of Malcolm Lowry.

I have considered various psychological, anthropological, and ethnographic forces - cultural, social, and linguistic – and their bearing on Malcolm Lowry’s works, taking contextual references from Russian literature, history, and film.

In this way I have been able to elucidate the multiculturally complex, cosmic mind-set of Malcom Lowry, and provide a fuller picture of his literary world, including an examination of East-West cross-cultural and historical factors.

In terms of influences upon Malcolm Lowry’s work, my studies have explored the impact of Sir James Frazer’s ethnographic research and of Hernán Cortés, the Spanish conquistador, upon Aztec civilization, as reflected in the novel, Under the Volcano (1947), set in Mexico on the Día de Muertos, or Day of the Dead. I have also considered the profound impact of Russian nineteenth-century literary and twentieth-century filmic and historical sources, as well as European avant-garde and surrealist influences, on Lowry’s creative, imaginative, and spiritual consciousness - as is evident from a close reading of his letters and their manifestation as Gogolian dead souls of civilization in his oeuvres.

Pursuing Lowry’s spiritual odyssey in his mystic quest for truth and salvation, I have analyzed how Zapotec and Aztec anthropological, shamanic, and cabbalistic factors interface with a psychological reading of Lowry’s works, notably Under the Volcano, Dark as the Grave Wherein My Friend is Laid (1968), La Mordida (1996), and ‘The Forest Path to the Spring’ in Hear Us O Lord from Heaven Thy Dwelling Place (1961).

I examine Lowry’s application of psychoanalysis and synergies with cultural anthropology, the Cabbala, and various celestial outlooks, especially the subconscious, subterranean dimensions of the Mexican Day of the Dead festival in the context of Lowry’s engagement with it from 1936 onwards. Fieldwork in Cuernavaca, Mexico City (the Museum of Anthropology, the Mesoamerican pyramids at Teotihuacan, and the Frida Kahlo Museum), and the Valley of Oaxaca (with its renowned pre-Columbian archaeological, religious, and politico-cosmological sites of the 10 000 year-old Mitla and the 500 BC Monte Albán) in Mexico has enabled me to incorporate an analysis of Aztec and Zapotec world-views through a detailed study of the origins of what is now a prominent Hispanic fete.

My broader thesis is that Lowry appears to be seeking atonement with the spirits of the dead, a need to repent for the debts of the past and for the sins of mankind. Synergies are thus made with the cosmic, shamanic, and animist concepts of the universe, expressed by the divine consciousness of the Aztec and Zapotec civilizations. This is supported in a biographical context, notably in relation to the little-known novel La Mordida – literally meaning The Bite, or The Bribe – which traces the protagonist’s efforts to atone for the daemons, or phantoms of the past which have been haunting him since his traumatic, 1945-46 visit to Mexico where he allegedly encountered corrupt immigration officials seeking bribes. Based upon this, I examine Lowry’s own subconscious feelings of guilt regarding the 1929 suicide of Paul Fitte, his fellow student and close friend, in the context of his recognition of the necessity to atone for the debts of the past, repenting both for his own sins and for those of mankind.

For Lowry, the binary divide, the fissure in modern consciousness between the rational, scientific thinking of the Enlightenment, on the one hand, and the imaginative and intuitive, visionary facets of the arts (as expressed in the legacy of European Romanticism), on the other, must be bridged for the cultural, moral, and spiritual renewal of humanity. In pursuit of Lowry’s search for universal harmony, cosmopolitan connections are established between the rhythms of the universe reflected in the Aztec and Zapotec world-views, the significance of the Pleiades star cluster, the intergalactic, paradisean symbol of Eridanus, and the philosophical concepts of Taoism.

Psychotherapeutic and shamanic healing is seen as a way of enabling regeneration via ethnographic and aesthetic methods. Developing the inclinations of Ted R. Spivey, it may be deduced that, for Malcolm Lowry, true salvation is attainable only in a fusion of the two worlds (the natural with the divine, the terrestrial with the celestial) and the two minds (the rational and scientific with the spiritual, and the conscious, perceiving intellect with the subconscious imagination).

 

 

Updates on ‘Under the Volcano Round Table,
International Malcolm Lowry Colloquium 2014, Malcolm Lowry Foundation,
Museo La Casona Spencer, Cuernavaca, Mexico,
30th October-2nd November 2014